Lectures du jour

  • mercredi 18 octobre 2017 : Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 8,16-24.
    Frères, je rends grâce à Dieu qui a mis dans le cœur de Tite un tel empressement pour vous : non seulement il a bien accueilli notre prière, mais il se montre actuellement plus empressé et c'est de son plein gré qu'il part pour aller chez vous. Nous envoyons avec lui le frère dont toutes les Eglises font l'éloge pour sa prédication de l'Evangile, et qui, de plus, a été désigné par le suffrage des Eglises pour être notre compagnon de voyage, dans cette œuvre de charité que nous accomplissons à la gloire du Seigneur même, et en preuve de notre bonne volonté. Nous prenons cette mesure, afin que personne ne puisse nous blâmer au sujet de cette abondante collecte à laquelle nous donnons nos soins ; car nous nous préoccupons de ce qui est bien, non seulement devant Dieu, mais aussi devant les hommes. Avec eux nous envoyons aussi notre frère, dont nous avons souvent éprouvé le zèle en mainte occasion, et qui en montre encore plus cette fois à cause de sa grande confiance en vous. Ainsi, pour Tite, il est mon compagnon et mon collaborateur auprès de vous ; et quant à nos frères, ils sont les envoyés des Eglises, la gloire du Christ. Donnez-leur donc, à la face des Eglises, des preuves de votre charité, et ne démentez pas le juste orgueil que nous leur avons témoigné à votre sujet.
  • mercredi 18 octobre 2017 : Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 10,1-9.
    En ce temps-là, le Seigneur en désigna soixante-douze autres, et les envoya devant lui, deux à deux, dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller. Il leur disait : La moisson est grande, mais les ouvriers sont en petit nombre. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. Allez : voici que je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni besace, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. En quelque maison que vous entriez, dites d'abord : " Paix à cette maison ! " Et s'il y a là un fils de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon, elle reviendra sur vous. Demeurez dans cette maison, mangeant et buvant de ce qu'il y aura chez eux, car l'ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Et en quelque ville que vous entriez et qu'on vous reçoive, mangez ce qui vous sera servi ; guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : " Le royaume de Dieu est proche de vous. "

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